La Meileure Plume

La Meileure Plume
Bonjour / Bonsoir !




Nous sommes Ivène et Julie. Nous organisons deux concours.
L'un étant sur les poèmes.
Et l'autre sur les textes.
Nous allons vous détaillé tout cela.




# Concours de Poèmes :

Pour ce concours il y aura 20 participants au maximum.
Chaque participant devra écrire un poème sur un sujet libre.
Ce poème doit faire au minimum 10 lignes et au maximum... 100 ?



# Concours de Textes :

Pour ce concours-ci aussi, le nombres de participants maximum est 20.
Chaque participant devra écrire un texte avec un sujet libre.
Le texte peut-être sur Twilight ou sur autre chose.
Il devra faire au minimum 40 lignes. Et au maximum 200 lignes.



# Passons aux Récompenses...

1° prix : 4 montages + 4 publicités sur 4 blogs différents + 15 commentaires.
2° prix : 2 montages + 2 publicités sur 2 blogs différents + 10 commentaires.
3° prix : 1 montage + 1 publicité + 10 commentaires
4° prix : 1 montage + 10 commentaires
5° prix : 1 montage + 5 commentaires

Pour le reste, vous aurez tout de même 10 commentaires offerts pour vous remercier d'avoir participer.



# Pour s'Inscrire :

Pour vous inscrire, il vous fait laisser un commentaire sur cette article, en nous précisant sur quel concours vous vous inscrivez, et le sujet sur lequel vous écrirez.
Si vous ne participez pas, vous pouvez aussi noter sur 5 points un candidat. Évidemment, vous ne pouvez pas vous notez vous-même.
Nous espérons vous voir nombreux à vous inscrire !





BONNE CHANCE !






Ivène & Julie







# Posté le lundi 16 février 2009 10:11

Modifié le vendredi 22 mai 2009 07:27

Concours de Textes

Concours de Textes
Candidats Inscrit :


# Croire-En-Son-Reve En ligne
# Newgothtwo En ligne
# Tentation-de-Edward En ligne
# x3-vampires-x3 En ligne
# Dear-Edward En ligne
# Autre-Histoire-Twilight Hors ligne
# Sequestration En ligne
# Edward-Bella-Fascination En ligne
# Berrybell31 En ligne
# laplume80 Hors ligne
# Esprit--Ouvert En ligne
# Le-Coeur-s-Exprime En ligne
# x-Love-Twii-x Hors ligne
# 02mani08 En ligne
# What-A-Shitty-Thing En ligne
# Ouplaaaa En ligne
# Pavore-Exanimis En ligne
# Darknessmania Hors ligne
# W3nn-974 En ligne
# X--Black-Book--X En ligne



COMPLET







# Posté le lundi 16 février 2009 12:04

Modifié le mardi 07 juillet 2009 13:09

Concours de Poèmes

Concours de Poèmes
Candidats Inscrits :


# Sequestration En ligne
# Jujufascination En ligne
# o0-DaRk-DesTiiny-0 En ligne
# T-w-i-l-i-g-h-t79 En ligne
# W3nn-974 En ligne
# Le-Coeur-s-Exprime En ligne
# Naruto-kun576 En ligne
# What-A-Shitty-Thing En ligne
# Darknessmania En ligne
# Fashion-star1105 En ligne
# diisturbed-spirit En ligne
# Toit-et-Mois En ligne
# x-Love-Twii-x En ligne
# X--Black-Book--X En ligne
# mystic--angel En ligne
# j0urnal-de-m0n-c0eur En ligne
# xX-ptit-coeur-briser-Xx En ligne
# Secret-Sakura En ligne
# MmeBaaa En ligne
# x-Espoir-Perdu-x Hors ligne





COMPLET







# Posté le lundi 16 février 2009 12:13

Modifié le mardi 07 juillet 2009 13:05

Texte de Croire-En-Son-Reve

Texte de Croire-En-Son-Reve





Si vous rencontrez Seth Clearwater dans la rue, vous ne verrez que son physique plutôt avantageux.
Il a des cheveux noirs, fraîchement coupés. Vous ne verrez pas les légères boucles qui transforment son visage quand ses cheveux repoussent.
Mais même les cheveux cours vont bien à Seth. Car il n'a plus ce visage poupin, enfantin, d'il y a quelques années.
Son visage est fin, rieur. Son expression est joyeuse même quand il ne l'est pas.
Son nez est droit, maigre.
Ses lèvres, aux commissures relevées, prouvant sa joie de vivre et les nombreux fous rires auquel il avait dû succomber, était désirable pour toutes jeunes filles saines d'esprit.
Sa peau d'indien était mat, sa démarche désinvolte nonchalante et assez décontractée...Un peu comme tous les jeunes d'une vingtaine d'années...
Si vous passez à côté de lui, vous serez séduit par sa voix, une basse puissante, mais sensuelle.
Surtout, si vous avez un peu de bon sens, ne vous frottez pas à lui...Sauf si des tendances suicidaires vous habitent car sa silhouette grande et athlétique n'est pas mensongère.
Seth est costaud et très musclé.
N'oublions pas la chose la plus importante. Les yeux.
Ses yeux sont troublants. Ses prunelles océaniques, rares pour un indien, sont déstabilisantes pour quiconque les croisent.
Mais ces prunelles joueuses, ce visage rieur...Tout cela n'est qu'un faux semblant. Pour connaître la vérité, il faut plonger tout au fond de ses yeux fabuleux.
Vous y trouverez la plus grande des tristesse.
Celle d'avoir perdu l'être qu'il aimait. Il était persuadé, au fond de son esprit (aussi naïf soit-il), que la fille dont il était amoureux, avait les mêmes sentiments que lui.
Car cette fille est partie. L'a abandonné. Pour le protéger. Mais il ne le saura jamais.
Cette fille, c'est moi.
Lili Thomas.
Mais cela, si vous ne faites que croiser Seth Clearwater, Le saurez-vous ?
Non, sauf si vous vous appelez Edward...
Aujourd'hui, je préfère sacrifier mon amour envers Seth pour sa propre sécurité.
Je suis le prédateur le plus dangereux que vous pourriez rencontrer.
Ni vampire, ni loup.
Le pire des mélanges.
Celui de ces deux êtres mythique.


FIN



Notre Avis :

Julie : Je trouve que tu as placé la barre très haut pour les autres candidats ! Bravo !
Ivène : Super bien écrit, te dépasser sera difficile pour les autres!


La Note :

Sur une note sur 15, tu as 13 !
Maintenant vous avez vous aussi le droit de la noter sur 5 !



# Posté le lundi 16 février 2009 12:30

Modifié le mardi 17 février 2009 12:09

Texte de x3-Vampires-x3

Texte de x3-Vampires-x3




La vie était si cruelle. Quand je pensais avoir trouvé le bonheur, l'amour, on me le retirait. Ma famille m'avait pourtant prévenue. Mais je ne les avais pas écoutés. Aveuglée par l'amour, je les avais ignorés et leur avais tourné le dos. Mes craintes qu'ils aient raisons, s'étaient effacées au fil des mois.
Maintenant, j'étais là, sur le seuil de la porte. De l'eau salée roulait sur mes joues. Je ne voyais pas la pièce. Mes yeux étaient rivés sur leurs lèvres collés, ces bras autour de son cou. Alors, même si cela paraissait lâche, je pris la fuite. Je courais pour fuir ces images, fuir cette douleur si intense dans mon c½ur. Et leurs paroles d'avertissement résonnaient en moi. Ils avaient raison. Lui, un si bel homme... convoité par tant de filles, toutes plus belles, intelligentes et plus riches que moi. Alors pourquoi me m'aurait-il voulu ? M'aurait-il désiré ? Je devais le reconnaître, je m'étais fait des illusions. Et maintenant j'étais seule. Je n'avais personne vers qui me tourner. Je m'arrêtais, hors d'haleine. Mes larmes brouillaient ma vue, et mes jambes tremblaient ne supportant plus le poids de mon corps. Quelqu'un me prit dans ses bras. C'était lui. Mon c½ur se mit à tambouriner dans ma poitrine. Mais il ne fallait pas. Pourquoi me faisait-il endurer cela ? Ne pouvait-il pas me laisser souffrir en paix ?

- Je suis tellement désolé ! Ne crois surtout pas ce que tu viens de voir ! J'ai repoussé ses avances alors, quand elle t'a entendu venir elle s'est jetée sur moi et m'a embrassée. J'ai été tellement pris au dépourvu qu'il m'a fallu quelques secondes avant de la repousser. Je t'en prie ! Crois-moi !

Sa voix si douce. Cette voix que j'aimais tant, me disait de la croire sur parole. Je ne savais plus où était la vérité. J'étais déchirée par le doute. Et pourtant j'avais envie de la croire. Cette voix qui me faisait rire, me réconfortait, qui m'avait soutenue, qui m'avait toujours dit la vérité. Pourquoi maintenant me mentirait-elle ? C'était peut être vrai ! Toutes ces filles étaient prêtes à tout pour l'avoir.

- S'il te plaît. Si tu ne me crois pas moi, crois en tes amis qui étaient présents ! Je ne supporterais pas de te perdre.

Je le croyais. Je n'avais plus à douter.

- Je.... Suis.... Désolée ! J'aurais... dû... demander...des ...ex...explications ....avant de... partir ! Je...suis...qu'une...idiote ! dis-je entre deux sanglots.

- Non. Tu es juste une magnifique femme amoureuse d'un idiot.

Je ris. Nos yeux se croisèrent et plus rien ne compta. Il m'embrassa. Ses lèvres si douces, se moulant parfaitement aux miennes, m'avaient manqué. Mon c½ur, réparé, envoyait du sang bouillant dans mes veines. Tout mon corps était en feu. Le baiser s'arrêta mais pas le brasier qui consommait mon être. Nous reprîmes la route en sens inverse.
Et l'horreur se produisit. Une voiture fonça sur nous. Tout se passa très vite, pourtant je vis tout distinctement. La voiture arrivait à vive allure. Au volant la fille qui l'avait embrassé, avait le visage déchiré par la haine. Je réussi à le pousser de la trajectoire, mais pas à m'écarter. La voiture me frappa. Déclenchant une douleur lancinante dans mon corps. Ma tête frappa le sol. J'emportais un dernier son, sa voix hurlant mon nom. Une dernière image, son visage.
Il n'avait rien, c'était le principal. Mon c½ur léger, ralenti progressivement sa course, tandis que je sombrais dans l'inconscience...


FIN



Notre Avis :

Julie : Il y a quelques fautes d'orthographe et de conjugaison, mais sinon je trouve ton texte vraiment passionnant, et je trouve que tu sais mettre l'eau à la bouche ^^
Ivène : phrases bien construites, texte enrichi, sujet passionnant, tu sais bien trouver les mots pour nous fixer dans l'action.


La Note :

Sur une note de 15, nous te donnons 11.5 !
Maintenant vous avez vous aussi le droit de la noter sur 5 !




# Posté le mardi 17 février 2009 10:43

Modifié le vendredi 13 mars 2009 12:13

Texte de Suequestration

Texte de Suequestration





Fin de vie heureuse.

Des fois la vie est cruelle, vous pouvez vous sentir seule, abandonnée. C'est mon cas, à moi, Camilla. J'ai 19 ans et bien que je sois entourée de mes parents ainsi que mes frères et s½urs, je me sens seule. Heureusement que j'ai des amies mais malencontreusement elles habitent loin de chez moi. Je vous raconte en quelques lignes pourquoi plus rien ne me retiens sur cette Terre. Étant l'aînée d'une fratrie, je ne peux que me sentir à l'écart, mes parents ayant quelques préférences pour mes frères et s½urs. Je ne leur en tient pas rigueur car malgré cela se sont mes parents et je les aime de tout mon c½ur. J'ai aussi une grande difficulté à mon actif, je n'arrive pas à m'entendre ou alors très peu avec les gens de mon âge. Cela me fragilise car du coup j'ai que très peu d'amis dans ma ville. J'ai découvert une passion pour une saga de livres Twilight et grâce à cela je me suis fait des amies, de vraies amies mais j'ai quand même un vide en moi à cause du manque d'attention de ma famille pour moi. C'est idiot hein? Mais je ne trouve plus le courage, la force de survivre dans cette ambiance. Comment le pourrais-je d'ailleurs? J'avais depuis quelques temps réfléchi à ce que je pourrais faire pour changer cela mais rien n'y faisait. J'ai essayé d'attirer l'attention de mes parents mais non je ne les intéressais guère plus que cela. A croire que j'étais invisible pour ma famille et je crois que cela me tuais à petit feu au fur et à mesure du temps. J'ai le c½ur meurtri par l'attitude de mes parents. A chaque fois qu'ils m'ignorent ou alors qu'ils me disent « comme tu veux » lorsque je leur demande un avis, c'est comme si quelqu'un m'enfonçait un poignard dans le c½ur. De plus de la part de mes frères et s½urs, je ne reçois que des insultes. Ils sont plus jeunes que moi de très peu d'années mais ils se croient tout permis. Mes parents ne leur disent rien à croire que cela est normal pour eux. En tout cas moi je n'en peux plus de toute cette hypocrisie, toutes ces moqueries, toute cette indifférence à mon égard. J'ai décidé que puisque j'étais destiné à cet enfer pour ma vie que j'allais en finir au plus vite avec cette fameuse vie. De plus, je ne manquerais à personne à part peut-être à mes vraies amies même si jamais je ne leur ai raconté mon passé, ma vie, je sais qu'elles pensent et tiennent à moi. Je ne veux pas les faire souffrir mais je ne n'en peux plus d'attendre.

Je me concentrais maintenant sur ma mission du jour. Tout d'abord, j'écrivis des lettres à mes amies qui seraient toutes identiques puisque je n'avais pas le temps d'en écrire une nouvelle à chaque personne.

Hey toi!
Si tu lis cette lettre, tu sauras sûrement que je ne suis plus de ce monde désormais. Ne m'en veux pas, je t'en pris mais je ne pouvais plus vivre dans ce calvaire, ce n'est pas la vie que je souhaitais donc je préfère y mettre fin à présent. Je t'en pris, ne pleures pas pour moi je n'en vaut pas la peine, je t'assure. Je t'aimerais toujours où que tu sois ma petite folle^^. Toi et les autres restaient toujours en contact, vous deviendrais de grandes amies même sans moi. Bon je te laisse pour de bon cette fois mais je finis avec classe sur une petite citation de New Moon mais qui est un peu triste je l'accorde.

« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrais pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerais plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé »

Je t'aime ma folle!!
Bisous,
Camilla


J'avais les larmes aux yeux de dire au revoir à mes amies mais il le fallait. Puis vint le tour de la lettre pour ma famille.

A vous tous, je vous dis Adieu. Ce n'est pas sur un coup de tête que j'ai agis ne vous en faites pas. C'est quelque chose qui pesait trop lourd en moi depuis un long moment. J'ai décidé de finir ma vie en mettant fin à mes jours. Malgré tout les périples que j'ai vécu, je vous aime tous. Ne m'en veuillez pas, je vous en prie. Continuez votre vie comme à l'habitude, je ne pense pas que j'intervenais beaucoup dans celle-ci.

Enfin bref je vous aime de tout mon c½ur.
Adieu,
Camilla.


Je posais cette lettre sur la table de la cuisine, sortis poster les autres pour mes amies. Mais ce jour-là, je ne suis jamais revenue chez moi. Je me suis dirigeai sur le plus haut sommet de la falaise et comme mon héroïne favorite, Bella, j'ai sauté seulement je ne suis jamais remonté à la surface.


FIN




Notre Avis :

Julie : Alors je dis Wah ! J'étais plongé dans l'histoire ! J'ai adorée ! Dommage pour les quelque petite fautes.
Ivène : Super bien écris, tu nous fais bien rentré dans ton monde et c'est ça le plus important ! Bravo !

La Note :

Sur une note de 15 points, nous te mettons 12.75 ! Bravo !
Maintenant, à vous de la noter sur 5 points !





# Posté le jeudi 19 février 2009 07:35

Modifié le jeudi 19 février 2009 12:58

Texte de Edward-Bella-Fascination

Texte de Edward-Bella-Fascination



J-2 avant le mariage

Dans deux jours, je me marie et je dois avouer que je suis un peu stressée. Je n'aurais jamais pensé être marier à 18 ans. Je n'arrête pas de penser à tout ce qu'Edward et moi avons vécu : James, le départ des Cullen, Victoria et son armée de nouveaux nés. Et pourtant nous sommes la, ensemble et sur le point de se marier. Alice à vraiment fait du beau travail avec les préparatifs même si Edward et moi avons du freiner ses ardeurs plusieurs fois. Finalement le mariage aura lieu dans le jardin des Cullen. Pour ce qui est des invités il y aura : Mes parents, Phil, Jasper, Alice, Carlisle, Esmée, Jessica, Mike et tous nos autres amis du lycée. Emmett et Rosalie, qui depuis 6mois sont partis vivre seul de leurs coté, seront la aussi. Mes relations avec cette dernière se sont améliorés. Depuis maintenant 2 semaines, j'ai emménagé chez les Cullen, du moins jusqu'à ce que Edward et moi partions pour l'université et que je devienne immortelle.

- Bella, Bella.
- Euh oui, désolé j'étais dans mes pensées.
- J'avais remarqué. Tu pensais au mariage ?
- Oui.
- Tu stresses.
- Non !
- Menteuse me dit il avant de m'embrasser.

Alors que nous nous embrassons, Alice vient se mettre devant nous.

- Sa va vous deux vous ne vous ennuyer pas trop pendant que NOUS, on prépare VOTRE mariage
- C'est toi qui a voulu t'en occuper
- En fait si je suis la c'est parce que quelqu'un t'attends dehors Bella
- Qui ?
- Ha Ha !

Avec le temps, j'ai compris que lorsque Alice a décidé de ne rien dire sur quelque chose rien ni personne ne la fait céder alors je me lève et je sors voir qui est cette mystérieuse personne. A peine je suis dehors que quelqu'un me saute dans les bras. C'est ma mère.

- Maman mais qu'est ce que tu fait la tu ne devais arriver que demain
- Je sais mais tu me manquer trop et j'ai voulu te faire une surprise.
- A moi aussi tu m'as manquer, Bonjour Phil
- Salut Bella sa va réponds le mari de ma mère
- Oui et toi
- Sa va aussi
- Bon si on rentrait à l'intérieur
- Bonne idée réponds joyeusement ma mère

Lorsque j'avais appris mes fiançailles à mon père il avait ri non pas parce qu'il prenait ça pour une plaisanterie mais parce qu'il avait imaginé la réaction de mère, il n'avait pas piqué de crise comparait à ce que j'avais craint, il nous avait juste dit qu'il se rangerait du coté de maman. Je pense que lorsque j'ai appelée ma mère pour lui annoncer la nouvelle, j'ai encore plus craint sa réaction que celle de mon père. Elle aussi m'a surprise car au lieu de me rappeler le désastre de son mariage avec Charlie, elle m'a juste dit qu'elle se doutait que sa arriverait, que lors de notre visite en Floride, elle avait vite compris que nous marierions un jour. Tout le reste de la journée se passa bien, Renée et Phil partirent se coucher dans la chambre d'amis des Cullen et Edward et moi sommes aussi partis dans notre chambre, chaque nuit je m'endormais dans les bras d'Edward. Toute les nuits je dort dans ces bras, je n'ai jamais compris pourquoi il aimait temps me regardait dormir et à chaque fois que je lui pose la question il ne me réponds pas, à force j'ai arrêté de lui posé la question.

J-1 avant le mariage

Aujourd'hui, tous les Cullen sauf Alice sont partis chasser ce qui veut dire que Edward ne rentrera pas avant ce soir voir même cette nuit. Cela veut dire aussi que je suis seule avec Renée et Alice car Phil est parti se balader en ville. Alice a appelé Charlie pour qu'il vienne essayer son smoking, Maman quand à elle essaye sa robe et aide Alice pour les dernier détails des préparatifs. A voir toute cette agitation, mon stress augmente. Aujourd'hui les questions que je me pose concernent toutes Jacob, hier soir Edward m'a avoué lui avoir envoyé une invitation et depuis je me demande si il va venir. Je me demande aussi ce qu'il fait, ou il est ? Seth est venu me voir il y a deux mois pour me dire que Jacob avait quitté la Push et que personne ne savait ou il était. Plusieurs fois j'avais rêvé de lui, mais lorsque je rêvais de Jacob, je ne parlait pas dans mon sommeil ce qui me permettait de cacher tout ça à Edward.

- Bella, pourquoi tu n'essayerais pas ta robe ? demande ma mère pendant que je pensais à tout ça
- Maman, tu la verras demain
- Allez, s'il te plaît, fais moi plaisir
- Bon d'accord

Finalement j'ai essayé ma robe, ma mère a été subjuguée. La journée a été très longue sans Edward, quand je suis parti me coucher, il n'était pas encore rentré. Il devait être 2h du matin quand Edward est rentré.

- Salut, lui ai-je dit d'une voix endormie
- Désolé, je ne voulais te réveiller
- C'est pas grave

Il s'installa sur le lit, me prit dans ses bras et je me rendormis.

LE GRAND JOUR

Aujourd'hui je me marie, aujourd'hui je vais devenir Madame Isabella Cullen je n'arrive pas à m'y faire. Le mariage aura lieu dans trois heures. Je suis dans la chambre d'Alice avec la vampire et ma mère. Pour l'instant Alice me maquille et Renée s'occupe de ma coiffure. J'ai choisi une coiffure et un maquillage très simple. Pour mes cheveux, j'aurais un chignon très simple avec quelque mèches qui tombe sur mon visage et des fleurs glissait dans le chignon après ma mère poseras mon voile qui est lui aussi très simple. Pour mon visage, le maquillage sera discret. Après 2 heures et demi assise sur une chaise sans rien faire, j'enfile ma robe avec la plus grande précaution à cause de la coiffure. Elle aussi est très simple : elle est blanche, a une courte traîne, les manches sont en dentelle et ne couvre pas mes épaules. Ma mère a les larmes aux yeux.

- Oh Bella, tu es tellement Belle on dirait une princesse
- Merci maman.

Ensuite Esmée et Rosalie, qui vient visiblement d'arriver, entrent dans la chambre

- Ta mère a raison Bella, tu es magnifique
- Merci Rosalie, Maman je te présente Rosalie la deuxième s½ur d'Edward
- Enchantée de vous connaître Rosalie
- Bon maintenant il est temps de trouver quelque chose de neuf
- Tiens ma chérie, je l'ai acheter ce matin, dit ma mère en m'attachant un collier au coup
- Merci maman, il est magnifique
- Quelque chose de vieux
- Tiens, je les portais à mon mariage me dit Esmée en me tendant une paire de boucles d'oreilles
- Je ne peux pas accepter Esmée c'est trop
-Si tu peux vu que je te le donne
- Merci
- Y a pas de quoi
- Moi je te prête mon bracelet me dit Rosalie
- Et voici une chaîne de cheville bleue
- Je sais pas quoi dire, je... Merci à toute les quatre et surtout à toi Alice j'adore ce que tu as fait
- Bon maintenant il est temps que tu ailles te marier
- Ouais

Ca y est c'est le moment, ça y est je vais me marier. Je vais devenir Mme Isabella Cullen.


FIN




Notre Avis :

Julie : C'est pas mal, mais la ponctuation ne serait pas de trop.
Ivène : Le sujet et bien trouvé, quelques fautes, mais c'est pas mal.

La Note :

Sur une note de 15 points, nous te donnons 9 !
Maintenant, c'est à vous de la noter sur 5 !




# Posté le mercredi 18 février 2009 04:11

Modifié le jeudi 19 février 2009 10:47

Texte de Dear-Edward

Texte de Dear-Edward




Je n'avais jamais rencontré ma famille maternelle. Voilà que treize ans d'absence et d'ignorance venaient d'être balayé, d'un seul regard. Ma mère, Esmé.
Toi, Ma Maman, celle qui m'avait manquée, celle que j'avais implorée lorsque mon père s'était éteint, lorsqu'il m'avait soufflé d'une voix faiblarde qu'il m'avait toujours aimé. Ces larmes, toutes ces larmes qui avaient dévalé mes joues t'étaient destinée.
Je m'approchai, alors que tu avais un geste de recul, décidée à ne pas me toucher. Ta famille, ces êtres magnifiques qui ne se ressemblaient que part leurs pupilles dorées identiques aux tiennes et de leur peau blafarde d'une texture lisse et soyeuse, tous me regardaient, immobiles statues de pierres d'une grâce inégalable. Je ne voulais pas mettre ce sujet sur le tapis, questions douloureuses et souvenirs déchirants.
Maman, pourquoi m'as-tu quittée le jour de mes quatre ans ? Cette interrogation arrogante qui me narguait, dansant entre mes larmes et ces quelques flashes de ma vie passée avec toi qui accaparaient avec un plaisir sadique mon cerveau. Les mots m'échappèrent, glissant entre mes lèvres sèches que je mordillais, habitude due au stress. Un sanglot secoua ma phrase implorante, tu me fixas, une étrange lueur gigotant dans tes yeux, tes traits parfaits furent soudain tirés en un rictus de dégoût... Pour moi ? Je m'effondrai, incapable de pouvoir supporter tes yeux impassiblement secs me scruter. Tu t'approchas doucement, soulevant d'une paume mon menton baigné de larmes. D'un geste leste, tu essuyas l'eau salée qui s'échappait de mes yeux. Tu me fis me lever, j'obéis en détournant le regard. Tes bras glacés m'enroulèrent, débordant d'amour et de tendresse. Je posai ma tête sur ton épaule lisse et dure alors que tu caressas mes cheveux bruns.
_Ma fille, tu me soufflas en posant ton front sur le mien. Ma fille, je t'aime plus que tout au monde.
Alors pourquoi ? Pourquoi m'avoir laissée seule pendant toutes ces années ? Aucune parole ne sortit de ma bouche, des larmes dévalèrent à nouveau mes joues glacées depuis le contact rassurant de ta main. Quelques sanglots s'échappèrent alors que tu me serrais doucement en une étreinte protectrice. Ta famille me regarda, souriant comme si je n'étais qu'une bête de foire, je fermai les yeux un instant, profitant de ce moment magique.
_Adalia, voici les membres de ma famille.
Tous se redressèrent, heureux d'être évoqués.
_Je te présente Carlisle, mon mari.
Je reçus l'information en hochant la tête, trop intimidée devant la splendeur de cet homme pour protester quand à leur statut de mari et femme.
_Alice et Jasper, nous les avons adoptés. Ainsi que Rosalie et Emmett que nous avons adoptés aussi. Et enfin Edward, adopté de la même façon.
_Enchanté, Adalia.
La voix enchanteresse du bel Adonis résonna dans mon esprit embrumé. Ses cheveux désordonnés en petites mèches châtaigne aux doux reflets bronze manquèrent de me faire tomber à la renverse, ainsi que ses yeux d'or liquide. Sa peau claire ajoutait un air mystérieux à sa beauté sculpturale, rivalisant alors avec tous les Dieux et Apollons ayant existé aussi bien dans la mythologie que dans les rêves les plus fous des jeunes filles songeant à l'homme parfait. L'homme Parfait. Deux mots pour résumer ce que cet Edward m'inspirait.
_Salut Adalia !chantonna une petite brune ressemblant plus à un lutin qu'à un être humain, magnifique jeune femme pétillante au sourire éblouissant.
Alice, si mes souvenirs étaient bons. Un jeune homme aux boucles blondes hocha brièvement la tête, accompagnant son geste d'un petit sourire. Jasper. Une sublime blonde, agrippée au bras d'un garçon ayant des airs d'ours, se leva, se donnant des allures de mannequin sur ses talons phénoménaux. Rosalie et Emmett.
Je répondis d'un geste de la main, salutation idiote. Ta famille, ceux pour qui tu m'avais quittée pendant toutes ces années. Une boule s'installa dans mon estomac, une impression de claustrophobie s'empara de moi, je suffoquai doucement, retenant difficilement les larmes chaudes qui menaçaient.
_Je dois te dire quelque chose, résonna avec une douceur exquise ta voix de velours. Adalia, ma chérie, ma famille et moi ne sommes pas comme vous. Comme tous ceux que tu rencontre aussi bien dans ton lycée que dans la rue. Nous sommes différents.
_Nous préférons te le dire plutôt que tu ne le découvres toi-même, compléta Carlisle en posant une main sur mon épaule.
_Je vous écoute, murmurai-je.
Et pourtant, mon souhait premier était que tout rentre dans l'ordre, que tous ces gens n'existent pas, qu'ils ne forment pas ta famille, que je sois avec toi. Et papa. D'une façon assez égoïste, je voulais t'avoir pour moi toute seule. Que ton mari s'en aille de tes pensées et que tous tes enfants s'envolent de ton c½ur. Je voulais que tu m'aimes comme jamais tu n'avais aimé, me protégeant sans cesse, comme j'en avais tant eu besoin ces treize années passées. Je voulais être ta fille. Seule et unique progéniture qui meublait ta vie. Que l'on soit toutes les deux pour l'éternité.
_Depuis toujours, commença Carlisle, certaines créatures existent. Aussi bien maléfiques que bénéfiques. Sur notre Terre, vit le pire prédateur que le monde ait connu. Il possède un pouvoir qui diffère selon l'individu.
Où voulait-il donc en venir ? Je fronçais légèrement les sourcils, j'avais passé l'âge de croire en pareilles sottises.
_Nous les appelons Vampires.
Je me levai avec brusquerie, jamais on ne m'avait fait enduré cela. Me mentir, m'amadouer, jouer avec moi. Je croisai alors le regard de cet homme si beau, mon champ de vision se brouilla, se focalisant sur son visage angélique. Mon c½ur tambourina ma poitrine avec une force douloureuse, je clignai difficilement les paupières, désirant faire cesser cette mascarade. Lui, un vampire ? Où étaient ses crocs, le sang luisant au coin de sa bouche, ses yeux effrayant, sa longue cape ? Tout cela n'était que machination, une mauvaise blague. Il s'approcha de moi, mon souffle se coupa automatiquement. Ses doigts fins et glacés vinrent alors se poser sur mes joues, dansant jusqu'aux coins de mes lèvres.
Sa peau blafarde, dure et froide comme de la glace me grisait. Etait-ce cela, le coup de foudre ? Un léger sourire se dessina sur ses lèvres parfaites, faisant vaciller mon c½ur fragilisé. Il s'approcha, son souffle balaya mon front. Je fermai les yeux, je sentis son haleine sur ma peau.
Ses lèvres entrèrent en contact avec les miennes, s'entrouvrant. Mon c½ur explosa de mille éclairs, le chant des oiseaux s'intensifia, mon c½ur battant plus fort que jamais. Il se détacha de moi, le regard passionné.
_Adalia, prononça-t-il dans un souffle. Nous sommes des vampires. Rien de pourra changer, je te prie de me croire. Notre physique est créé pour séduire les humains. Une fois assez près, nous nous abreuvons de leur sang, délice adulé par notre espèce.
Ma respiration s'accéléra. Vampire. Vampire. C'était idiot, totalement débile. Son regard implorant me transperça. Lorsque je regardai autour de nous, plus personne n'était présent.
_Où sont...
_Notre vitesse est inégalable, me coupa Edward. Notre force bat toutes les créatures de la Terre. Enfuis-toi, Adalia, jamais je ne pourrai me résoudre à rester auprès de toi.
Des larmes menacèrent. Il me rejetait. Je baissai les yeux alors qu'il me prit le bras. Le vent fouetta mes cheveux, l'air boisé chatouilla mes narines. J'ouvris les paupières, Edward se tenait devant moi, étincelant de mille diamants. Je m'approchai, touchant sa peau extraordinaire. Il disparut dans un éclair. Surprise, je le cherchai du regard, le bel Adonis réapparut à la lisière de la forêt, un air féroce déformant ses traits paisibles. Ses mains arrachèrent avec une facilité incroyable un arbre centenaire, le réduisant ensuite en miettes. Je me reculai alors, ébahie.
Un éclair de tristesse habita le visage angélique du bel Apollon, il s'approcha de moi, hésitant.
_Est-ce que tu as peur ?murmura-t-il
Je secouai le menton. Non, jamais je n'aurai peur de celui qui faisait battre mon c½ur. Je posai ma tête sur son torse, me sentant revivre. J'étais vulnérable, j'en étais consciente, mais lorsque ses bras de pierre formèrent un barrage autour de moi, je me sentis d'une force incroyable.
Depuis ce jour et à jamais, je partage ma vie avec toi, Maman. Carlisle, Alice, Jasper, Rosalie et Emmett sont ma famille. Edward, l'homme de ma vie.

Merci, je t'aime.

FIN


Notre Avis :

Julie : Beau texte ! J'aime bien !
Ivène : J'aime beaucoup ! Le thème est bien trouvé !

La Note :

Sur une note de 15 points, nous te donnons 12 !
Maintenant, c'est à vous de la noter sur 5 points !






# Posté le jeudi 19 février 2009 07:39

Modifié le vendredi 13 mars 2009 11:00

Texte de Esprit--Ouvert

Texte de Esprit--Ouvert




Il faisait froid. Je tremblais de tous mes membres. Il y avait aussi cette douleur violente dans ma tête qui me transperçait le crâne. J'avais aussi très soif et ma gorge était aussi sèche que le Sahara. Un voile blanc me recouvrait la vue, mais je pus distinguer une silhouette fine qui était accroupi près de moi.
_ Oh mon dieu, tu saignes oh non ! Reste avec moi Lena, les secours arrivent. sanglota une voix familière.
J'aurais voulu répondre mais rien ne sortait de ma bouche a part peut-être du sang.
La blancheur éclatante qui recouvrait mes yeux devint de plus en plus épaisse, et je fermis les yeux inconsiente.

Le couloir était vaste et sombre. Au bout, il y avait une porte en or qui étincelait de mille feux. J'essayais de courir, pour l'ouvrir, mais c'était comme si je marchais dans de l'eau. Une lenteur extrème. Au point où cela me fatiguais tellement, que je m'affalait sur le sol humide et je ne vis plus rien.
Le temps me parut long et sinistre. Des images défilait dans ma tête, mais je ne pus me rappeler ce qui c'était passé. Soudain, une violente douleur à mon estomac me réveilla en sursaut. J'entrepris d'ouvrir les yeux, en vain. La lumière était trop intense. Puis ça diminua et je pus parcourir la pièce de yeux. Elle était blanche, spacieuse. Une table était posée au centre et à côté se trouvait tout un tas de matériel de médecine. Je compris que j'étais à l'hopital. Des tuyaux était reliés à mon corps, et une seringue enfoncé dans mon bras gauche. Très désagréable. Mon regard s'attarda soudain sur une chose posé sur la petite table de nuit près de mon lit d'hopital. Une bouteille d'eau. Je me jetais dessus comme si c'était un trésor. J'en bus la moitié et soupira de soulagement. Je crus que j'allais mourir de soif.
Je me débattait contre les fils qui me recouvraient le corps. Je me levais et traversait la pièce à grand pas. La douleur devint de plus en plus percante.
C'était étrange mais j'avais l'impression de voler. Le sol était froid, du carrelage sans doute. Le couloir était étroit et blanc. On n'entendait que les "tut-tut" des machines. Je marchais plus vite à la recherche des toilettes. Je voulais me voir dans le miroir.
Soudain je vis une infirmière la tête baissée, les yeux humides poussant un charriot contenant des matériaux de mèdecine.
_ Excuser moi mademoiselle. Où ce trouve les toilettes s'il vous plaît ? demandais-je d'une voix huileuse et lente que je ne reconnaissais pas.
Celle-ci déglutit et continua son chemin.
Qu'avais-je fait pour qu'elle ne m'accorde aucune importance ?
Enfin, après quelques minutes de recherches je trouvait la porte indiquant les toilettes pour dames. Evidemment lorsque j'ouvris il n'y avait personne (nous étions en plein milieu de la nuit). Je me postais devant le miroir le plus proche...
_ AH ! criais-je en tombant en arriière quand je vis mon visage.
Ma peau était très blanche presque translucide. Mes cheveux tombant à plat sur mes épaule était d'une pâleure extrème. Mes yeux était dénués de toutes expression si ce n'est que à l'intérieur de moi ils étaient terrifiés.
Je regardais mes mains , leur peau égale à celle de mon visage. J'avalais brusquement. Je me rendis compte en cet instant que je n'avais plus mal ni à la tête, ni au ventre. Je me pincais histoire de voir si je révais, je ne sentit rien. J'essayais de me dire que demain j'allais me réveiller ma peau beige luisante, mes yeux plein de vitalité.
Je me jetais sur la porte pour l'ouvrir et brusquement je fus , à nouveau, dans le couloir blanc. Mes mains n'avait même pas toucher la porte et j'eus l'impression que mes pieds n'avaient pas déguerpis du sol.

Soudain je pris conscience de la situation. Ma peau transparente, mes yeux vide d'expression, mon insensibilitée à la douleur et cette porte que j'avais traverser si facilement, tout cela signifiait une chose.
J'étais morte. Ce n'était pas Lena Delisle, 16 ans qui était assise contre le mur de ce si étroit couloir, c'étais son esprit...

FIN


Notre Avis :

Julie : Bouh ! Je t'ai fais peur ? mdr ! Originale ! Tu es la première à nous avoir écris un texte portant sur ça. Sinon, il y a pas mal de fautes d'orthographes, sinon ça va.
Ivène : Pas commun comme thème mais j'aime bien !

La Note :

Sur une note de 15 points, nous te mettons 11.5 !
Maintenant, c'est à vous de la noter sur 5 points !




# Posté le jeudi 19 février 2009 07:52

Modifié le vendredi 13 mars 2009 11:21

Texte de Newgothtwo

Texte de Newgothtwo




Je crois à une chose fondamentale. La confiance.
Et ce serment, je l'ai trahie.
J'ai trahie la confiance de quelqu'un.
Ma vie n'a jamais été un conte de fées. Tout n'y est pas rose.
Du haut de mon mètre cinquante, je me plaignais fréquemment de la masse de mes cheveux bouclés. D'une couleur brune foncé, il était encombrant et me gênait.
Sur ma peau laiteuse, mes yeux noirs en amande étirait étrangement mon visage.
Ma bouche aux lèvres pulpeuses et mon nez aquilin y contribuait grandement.
Ma silhouette menue m'exaspérait car tout le monde semblait y accorder une grande importance.
Il n'y avait que des mots condescendants, de politesse...
Mais cela n'avait plus d'importance.
Tout était perdu.
J'avais rompue ma promesse.
Moi, Melinda, j'avais rompu ma promesse.
Tout c'était passé un soir d'été.
J'étais sortie tard de mon travail ce soir là.
Serveuse dans un café. Pas très glorieux mais je gagnais ma vie.
Je l'avais vue alors.
Adossé contre un mur, un jeune homme d'environ vingt-cing ans m'attendait.
Des cheveux châtains ébouriffés encadrait son visage carré et s'harmonisait avec ses yeux noisettes. Ses hautes pommettes donnait un air sévère à son visage mais son sourire rendait le tableau charmant.
C'était un de mes clients, un jeune homme qui me parlait pendant mon service au café.
J'étais bien avec lui, c'en était étrange.
Je n'aurais pas dû, je ne connaissais pas son nom, je ne connaissais rien de lui.
Mais il m'avait emmené au cinéma une fois et depuis, venait me chercher. Il craignait que je fasse de mauvaises rencontres, avait il dit.
Un soir, il m'avait dit une chose étrange.
Nous étions en face de chez moi.
Il avait plongé son nez dans mes cheveux et susurré un je t'aime.
Je m'étais écarté brusquement de lui, le repoussant et je m'étais barricadée.
Je n'étais pas faite pour les sentiments.
Je refusais de penser à cette chose, l'amour.
Il n'était pas venu depuis plusieurs jours.
Je n'en étais pas surprise.
Le fait qu'il soit revenu me surprenait plus.
Pourquoi était il revenu ?
Cela ne servait à rien il n'avait pas compris ?
Il s'approcha lentement de moi.
- Melinda ? Je peux vous parler ?
Un instant stupéfaite, je me repris.
- Je suis désolée mais... je ne sais pas ce qu'il m'a pris, je n'aurais jamais du vous parler, je ne connais même pas votre nom.
- Gabriel. Je m'appelle Gabriel. C'est suffisant pour vous parler ?
Ses yeux bruns brillaient d'humour. Je me retins à grand peine de rire.
- Non, ce n'est pas seulement cela, c'est...
- Je sais que je n'aurais pas dû vous dire cela. Je m'en excuses, quoique je n'en penses pas moins. J'ai étais brutal, je le sais. Mais comme excuses, j'ai eu une sorte de coup de foudre pour vous.
Il vit que je paraissais dubitative.
- Cela doit vous paraître ridicule, je sais. Mais... je vous ai vue et ma vie... n'a plus été la même. Je sais que vous ressentez la même chose sinon, vous n'auriez pas eu de rendez vous avec quelqu'un dont vous ne savez pas le nom.
J'étais sidérée.
- Qu'est ce que vous savez de ma vie ? Je peux très bien accepter des rendez vous avec n'importe qui.
Il sourit.
- Je sais. Mais vous ne semblez pas être ce genre de fille. Ne vous offusquez pas ! Je ne dis pas ça pour être méchant.
Je lui rendis son sourire.
- Bon d'accord..., dis je en faisant semblant de soupirer.
Il rit.
- Qu'est ce qu'il y à ? Ce n'est pas bien de se moquer de moi vous savez...
- Je ne ris pas de vous, je..., il redevint sérieux. Je voudrais savoir pourquoi vous vous êtes enfuie, l'autre soir.
J'hésitai. Pourquoi voulait il savoir ? Cela ne menait à rien.
- Je ne voulais pas vous... enfin... c'est juste que... je ne peux pas avoir une relation. Je ne suis pas faite pour les sentiments.
- Je ne comprends pas.
- Mais vous... vous m'avez dit...
J'étais surprise. Que voulait il dire ?
- Je parlais de moi. Pas de vous. Vous auriez très bien pu me dire que c'était très bien mais que vous vous en fichiez. Et vous seriez partie. Mais là, vous aviez une émotion, une émotion étrange. De la peine. Je veux savoir. Qu'est ce que j'ai fais ?
- Je... je ne sais pas quoi vous dire.
- Dites moi la vérité.
- Pourquoi n'abandonnez vous pas ?
- Je n'abandonne pas quand il y à un enjeu.
Je lui souris avec hésitation.
- Je... J'ai trop souffert. Je ne peux pas. Je ne peux plus... souffrir. Vous comprenez ?
Il me regarda d'un air indéchiffrable.
Quant à moi, je luttai tant bien que mal de na pas pleurer.
Laisser revenir tous ces souvenirs à la surface, c'était trop douloureux pour moi.
Il prit mon bras doucement, sans me brusquer, et me fit asseoir sur un banc.
- Vous ne pouvez pas m'en dire plus ? Cela vous aiderait je crois... De parler.
Je le regardai, partagée. Pourrait il me comprendre ?
Ce que je vis dans ses yeux me décida.
Il y avait de la compréhension, de la tendresse, et autre chose,... du besoin, de l'amour.
J'inspirai profondément.
- Toute ma famille à été décimée. Par un clan.
Il eut un grand silence.
Je n'osais pas le regarder.
Aurait il pitié comme les autres ?
Je ne voulais pas de sa pitié. Je voulais... je voulais savoir son amour.
Le fait de comprendre ça me fit lever la tête.
Que pouvais je perdre après tout ?
Son respect, voilà tout.
Son regard était très doux, très protecteur.
- Je comprends pourquoi vous ne vouliez pas m'en parler. C'était très compréhensible. Mais cela ne vous empêche pas de m'aimer, n'est ce pas ?
- Le clan qui les à tués... mon fiancé en faisait parti.
Il me prit doucement dans ses bras.
- Jamais je ne vous trahirais. Je vous le promets. Et même si vous ne me permettez pas d'entrer dans votre vie, je serais toujours là, à veiller sur vous.
J'étais émue aux larmes. Il était si gentil, si compréhensif, si aimant.
- Je n'ai pas le choix alors ?, dis je en souriant à travers mes larmes.
- Non.
Nous nous sourîmes.
Il me serra plus fort dans ses bras.
Il baisa mon front et dit :
- Jamais nous ne nous quitterons. Je te le promets.
- Moi aussi.
Il m'embrassa.
C'est alors que mon portable sonna.
J'avais reçu un message de ma voisine. Etrange.
- Il doit avoir des problèmes là bas. Je vais y aller.
- Oh. Je t'accompagne.
- Tu ne peux pas me protéger tout le temps.
Il me regarda d'un air étrange.
- J'aimerais bien pourtant... bon allez vas y. reviens moi vite.
- Je l'espère aussi.
Il me baisa les lèvres.
Après m'être retournée une dernière fois, je parti.
Je ne savais pas comment nous en étions venus à nous tutoyer.
Cela sonnait bien. Je ne m'étais jamais sentie aussi bien depuis ces dernières années.
Quelqu'un veillait sur moi.

Arrivée en face de mon appartement, je restais là.
C'était bizarre mais une étrange atmosphère émanait de cet immeuble.
Ridicule.
Je m'avançais, carrant les épaules.
En pénétrant dans l'entrée du petit immeuble je regardais autour de moi.
J'appelais ma voisine.
Dans le silence, mes paroles résonnèrent d'une manière inquiétante.
- Melinda ?
C'étais la voix de ma voisine. Une voix normale. Tout était normale.
Alors pourquoi cette impression de malaise, cette peur ?
J'aurais peu être dû demander à Gabriel de venir...
Mais non, tout était normal.
Répéter ce mot me ferait le croire.
Je m'avançais prudemment.
- Madame ?
Des bruits se firent entendre derrière moi.
Pas des bruits de pas, non, plutôt des bruissements.
- Tu as toujours été naïve.
Cette voix. Je la connaissais. C'était...
- Blue. Tu ne te souviens pas de moi ?
Il avait atterri devant moi brusquement.
- Comment as tu fait ça ?
Il sourit d'un air maléfique.
- Voyons, Melinda, susurrera t-il d'une voix onctueuse. Tu ne t'es jamais posée des questions. Sur la mort de tes parents, de ta s½ur...
- Je sais que tu les as tués ! Lâches moi !
Il me tenait, il me faisait mal.
- Si petite chose... Mais si hargneuse !
Il m'envoya voltiger à l'autre bout de la pièce avec une force inimaginable.
- Mais d'ou tiens tu cette force ?, je gémis. Et ma voisine ?
- Son cadavre pourrit dans la cave. Ne t'inquiètes pas, tu y auras aussi droit. Un bûcher digne d'une reine tu auras !
Il se rapprocha de nouveau de moi.
- Non ! Ne m'approches pas !
- Melinda... tu n'as rien compris, n'est ce pas ? Tu es vraiment comme tes parents...
- Que veux tu dire ?, dis je soudainement inquiète.
- Ils ont toujours crus qu'ils étaient au dessus de leurs sorts... tout ça à cause de leurs anges gardiens... Lamentable. Il à fallu d'une minuscule machination pour faire taire cette belle entente. Tragique non ?
Des anges ?
- Le tien aussi te suivait à la trace mais, en grande âme que tu es, tu lui as dit de ne pas venir. Quelle tristesse !
- Des anges ?
- Mais je te dis que oui ! Mais pourquoi je te dis tout ça ? Tu vas mourir...
- Oh non ! Tu ne peux pas me tuer !
- Ah ? Pourquoi ?
- Je... mais pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Me tuer ?
J'inspirai un grand coup. Parler aussi calmement de sa propre mort me semblait irréel.
Il ne pouvait pas me tuer.
- Oui, te tuer. Ta mort ne me fait rien. Le fait de te voir souffrir va me sembler bien doux...
- Mais qui es tu ?
- Enfin une bonne question ! Je suis un ange de la mort et toi et ta famille vous échappez à la mort depuis trop longtemps.
Quoi ? Il se faisait passer pour un gentil maintenant ?
- Jamais mes parents ne feraient cela ! Tu mens !
Il ricana puis regarda sa montre.
- Bon, il va falloir commencer. Il ne faut pas attendre trop longtemps quand même.
Je frémis.
- Ah ! Une réaction normale ! Pour une humaine, je dois quand même que tu m'étonnes. Aucune réaction de peur, c'est alarmant.
Je restai la bouche obstinément fermée.
- Dommage.
Il s'approcha alors de moi, se baissa à ma hauteur et fit souffler son haleine sur moi.
La dernière chose que je vu fut son visage de fouine avant de sombrer.

Là où j'étais désormais, tout était blanc.
D'un blanc éclatant, éblouissant.
Quand je m'étais réveillée, je m'étais trouvée là, ni allongée, ni assise.
Je ne sentais rien, je ne ressentais rien.
J'étais là sans y être.
Ma promesse était rompue.
Jamais je le reverrais.
Mon ange gardien...
J'étais morte sans le revoir.


FIN



Notre Avis :

Julie : Oh... Je sens que je vais faire une over-dose de tristesse ! Mais qu'avez-vous tous à nous envoyer que des choses triste ! T_T Mais je dois te féliciter, j'étais totalement absorbé par l'histoire !
Ivène : Snif ! C'est émouvant; tu sais bien faire passer les émotions !

La Note :

Sur une note de 15 points, nous te mettons 11.5 !
Maintenant, à vous de la noter sur 5 points.





# Posté le jeudi 19 février 2009 11:20

Modifié le vendredi 13 mars 2009 13:25